L’opportunité d’intégrer un secteur important
La cimenterie, c’est une grande famille accessible à tous les niveaux de formation, où chacun peut évoluer facilement d’un poste à l’autre tout au long de son parcours professionnel. 30 à 100 personnes collaborent ensemble pour conduire des engins, analyser des échantillons, piloter les écrans de contrôle, entretenir des installations impressionnantes (concasseur, broyeur, four, refroidisseur…), s’assurer de la qualité du ciment, etc.
Neutralité carbone de l’industrie cimentière, réduire nos émissions, pas nos ambitions


Découvrez nos métiers
De l’extraction en carrière à la mise en vente du produit fini en passant par l’ingénieur R&D ou le rondier, chacun trouvera sa place dans l’industrie cimentière. Pour réussir, la seule matière première dont vous avez besoin, c’est l’envie de consolider votre avenir.

Économie circulaire
pour une industrie du
ciment qui tourne rond
Préoccupée par les questions environnementales, l’industrie du ciment s’est engagée vers un modèle économique plus vertueux. La filière a intégré les principes de l’économie circulaire en adoptant de nouveaux modes de production qui concilient durabilité et exigence du produit. Quelles solutions vertueuses l’industrie du ciment a-t-elle intégré à son modèle économique ?
Qu’est ce que l’économie circulaire ?
L’économie circulaire est un modèle de production et de consommation durable qui vise à réduire l’empreinte carbone et à préserver les ressources naturelles. Elle se caractérise par l’intégration de résidus industriels, de déchets ou de matériaux de récupération dans la fabrication de biens, créant ainsi un cercle vertueux.
Cette pratique responsable permet d’économiser les ressources naturelles et de limiter le gaspillage, chaque produit étant conçu pour devenir une nouvelle ressource.
L’économie circulaire répond à des enjeux environnementaux, économiques et sociaux en mettant en synergie des acteurs économiques locaux pour une meilleure gestion des flux de matières et une optimisation des ressources sur un territoire.

Créer des matières premières à partir des déchets
À la précuisson à 800°C, on ajoute au cru (calcaire + d’argile), des déchets ou des résidus industriels tels que de l’oxyde de fer et de l’alumine, des déchets minéraux, des terres dégradées, du sable de fonderie ou des boues industrielles. Ce sont ainsi 500 000 tonnes par an qui sont intégrées au cru.
Après le broyage du cru précuit, il est transféré dans un four rotatif pour produire le clinker. On incorpore au clinker des résidus de combustion comme des cendres.
Puis lors du broyage, on y ajoute les laitiers, sous-produits de la sidérurgie. En les recyclant, ils deviennent une matière première qui peut être intégrée dans la fabrication du ciment.

Créer de l’énergie sobre en carbone à partir des déchets
Pour chauffer la flamme du four à 2000°C, on utilise des combustibles fossiles qui sont peu à peu remplacés par des combustibles alternatifs provenant de la récupération de déchets et des résidus industriels comme des farines animales, des solvants et des huiles usagés, des pneus ou des combustibles solides de récupération (CSR).
Ainsi, la production du ciment génère une double valorisation des matières. En 2020, les combustibles de substitution ont représenté 50% des besoins en énergie thermique et plus de 1,8 million de tonnes de CO2 d’origine fossile ont ainsi été économisées.
Les chiffres à retenir !